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| ESPAGNE
1541 |
FRANCE
1682 |
GRANDE-BRETAGNE
1763 |
ESPAGNE
1769 |
FRANCE
1801 |
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| ETATS-UNIS
1803 |
FLORIDE-OCCIDENTAL
1810 |
LOUISIANE
1861 |
ETATS-UNIS
1861 |
ETAT
DE LOUISIANE
1912 |
- CAVELIER DE LA SALLE Robert (Rouen 1643 - Texas 1687)"
ORIGINAIRE
de Rouen, il est d'abord novice de la Compagnie de Jésus et enseigne
dans divers collèges. Il obtient un fief et s'embarque pour Montréal
en 1667. Il se lance dans le commerce des peaux de bison et explore la
région des lacs Ontario, Érié et Michigan. Parti des
Grands Lacs pour une grande expédition vers le Sud avec seulement
23 hommes, il descend le Mississippi pendant l'hiver 1681-1682 et dépasse
le point atteint en 1673 par l'explorateur Louis Joliet et le missionnaire
jésuite Jacques Marquette (au niveau de l'actuelle Memphis). Cavelier
de La Salle est en vue de la mer le 6 avril et prend solennellement possession
le 9 avril 1682 de toute la vallée du Mississippi en érigeant
une croix et une colonne aux armes de la France. Il la baptise Louisiane,
la « terre de Louis », en l'honneur de Louis XIV.
- LE MOYNE DE BIENVILLE Jean-Baptiste (Montréal 1680 - Paris 1768);
- LE MOYNE D'IBERVILLE Pierre (Montréal 1661 - La Havane 1706).
ILS SONT les fils de Charles
Le Moyne, colon français originaire de Dieppe qui fut engagé
par les Jésuites pour être
interprète auprès des Hurons. Pierre, connu pour ses exploits
militaires contre les Anglais, s'établit en 1698 à l'embouchure
du Mississippi et devient le premier administrateur de la Louisiane. Son
frère Jean-Baptiste fonde en 1718 La Nouvelle-Orléans pour
le compte de la Compagnie d'Occident de Law. La ville est ainsi baptisée
en l'honneur du régent de France Philippe d'Orléans. En 1721,
la ville compte 372 habitants parmi lesquels 147 hommes, 65 femmes, 38
enfants, 28 serviteurs, 73 esclaves et 21 Indiens. En 1729 sont dessinés
les plans du Vieux Carré, qui reste aujourd'hui le quartier le plus
pittoresque et le plus animé de la ville.
- LAFITTE Jean (1780 Bordeaux - l825 Yucatan ? ou l854 Illinois? Selon les sources).
PERSONNAGE
quasi légendaire aussi célèbre auprès des Américains
que peut l'être le marquis de La Fayette, son histoire reste mystérieuse.
Corsaire qui se voulait gentleman, il pourchasse les navires espagnols
et anglais à partir de la baie de Barataria, dans tout le golfe
du Mexique. Sollicité par les Anglais qui lui offrent 30000 dollars
et le grade de capitaine pour attaquer La Nouvelle-Orléans, il choisit
le camp des Américains et participe à la victoire du général
Jackson sur les Anglais à Chalmette en 1815, qui marque le rattachement
définitif de la Louisiane aux Etats-Unis. Cet acte patriotique lui
vaut d'être absous de ses actes de piratage par le président
des États-Unis Madison. Selon les sources, il aurait reconstitué
une communauté d'un millier de corsaires au Texas. En 1820, il quitte
brusquement le territoire américain et part proposer ses services,
entre deux pillages, aux indépendantistes mexicains contre l'Espagne,
avant de terminer sa vie au Yucatan en 1825. Un autre historien retrouve
ses traces en 1832 à Saint Louis (Missouri), où il aurait
fabriqué de la poudre à canon avant de s'intéresser
à la doctrine socialiste au point de partir pour l'Europe, en 1847,
rencontrer Marx et Engels. Revenu aux États-Unis, il serait mort
en Illinois en 1854.
1539- 1542. Le conquistador Hernando de Soto part de la Floride et explore le Mississippi jusqu'à son embouchure. Il y meurt de fièvre sans avoir trouvé les fabuleuses richesses qu'il espérait. Cette tentative est considérée comme un échec et dissuade l'Espagne de coloniser cette région.
1682. L'explorateur français Cavelier de La Salle descend tout le Mississippi jusqu'à son embouchure et prend solennellement possession de cette contrée le 9 avril. Il la baptise Louisiane en l'honneur du roi Louis XIV.
1762. Par le traité secret de Fontainebleau, Louis XV cède à l'Espagne les territoires de la Louisiane; situés à l'ouest du Mississippi .
1763. Par le traité de Paris, Louis XV cède aux Anglais tous les territoires de la Louisiane situés à l'est du Mississippi (excepté la Nouvelle-Orléans).
1800. L'Espagne rend à la France les territoires de la Louisiane situés à l'ouest du Mississippi.
1803. Bonaparte vend la Louisiane aux États-Unis pour 15 millions de dollars.
1812. La Louisiane devient officiellement le 18ème État des États-Unis. La première Constitution est publiée simultanément en français et en anglais.
1825. Adoption d'un Code civil rédigé en français qui est presque entièrement calqué sur le Code Napoléon et qui concrétise l'état de bilinguisme.
1864. En pleine guerre de Sécession, sous l'autorité des Nordistes, la nouvelle Constitution de la Louisiane fait de l'anglais la seule langue officielle pour les lois, documents, procès-verbaux et l'article 142 stipule pour la première fois que l'enseignement élémentaire doit se faire en anglais. Désormais, le français devra lutter pour survivre.
1921. La nouvelle Constitution confirme la disparition officielle du français. Elle n'y fait même plus allusion.
1968. Sous l'impulsion de J. Domengeaux, la Louisiane devient officiellement un État bilingue. Le Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL), organisme semi-étatique, est créé.
L'ACADIE, terre française du Canada depuis 1604, fut cédée à l'Angleterre au traité d'Utrecht en 1713. Refusant de prêter serment sous une forme pouvant les obliger à abandonner leur religion et à combattre la France, les Acadiens furent expulsés de leur terre à partir de juillet 1755. Dispersés dans les colonies anglaises de l'Amérique du Nord, en Angleterre et en France, les Acadiens y reçurent un accueil très mitigé. Ne sachant où se fixer, près de 4000 d'entre eux, après de longs périples, émigrèrent en Louisiane, où ils furent bien accueillis. Appelés aujourd'hui indifféremment Acadiens, Cadiens, Cadjins ou Cajuns, c'est grâce à eux que la Louisiane a conservé des traditions francophones.
Complainte
devenue le chant de ralliement actuel des Acadiens.
| « Réveille
! Réveille !
C'est les Goddames * qui viennent brûler la récolte. Réveille ! Réveille !, hommes cadiens pour sauver le village. Mon grand, grand, grand, grand-père est venu de la Bretagne, le sang de ma famille a mouillé l'Acadie. Et là, les maudits viennent
|
pour trouver de la bonne
terre
là-bas dans la Louisiane. Réveille ! Réveille ! J'ai vu mon pauvre père, il était fait prisonnier pendant que ma mère, ma belle mère, elle braillait. J'ai vu ma belle maison, elle était mise aux flammes, et moi je suis resté orphelin, orphelin de l'Acadie. Réveille ! Réveille
! .
*Goddame : ou godon, xve siècle.
De l' anglais : Goddam, terme péjoratif appliqué aux Anglais.
|
LA LOUISIANE 18ème ETAT DES ETATS- UNIS.

LA LOUISIANE est ceinturée au nord et à l'est par les États d'Arkansas et du Mississippi, au sud par le golfe du Mexique et à l'ouest par l'immense Texas.
Superficie : 125 000 km2. Population : 4200 000 habitants.
- CLIMAT
:
Semi-tropical, chaud et humide.
La température moyenne annuelle est de 19°C (janvier 10°C
- août 28°C). La pluie tombe en abondance, en août notamment.
Le pays connaît quantité de cyclones et de tornades.
- AGRICULTURE :
L'État du pélican est un des plus grands producteurs nationaux de canne à sucre et de patates douces. Les cultures de riz, coton, maïs, pommes de terre, soja, noix de pacane y sont abondantes. La production forestière est également très importante.
- PRODUCTIONS MINÉRALES :
Gaz naturel, sel, soufre, carbone et sable se trouvent en tête de la production américaine, mais indiscutablement devancés par celle du pétrole.
- BATON ROUGE , la capitale de l'État:
À l'origine, un lieu indien décrit dès 1697 par Le Moyne d'Iberville comme « Le Baton Rouge », « un mât sans branches », rougi de têtes de poissons et d'ours attachés en sacrifice. Centre de raffinage du pétrole et industries chimiques.
- LA NOUVELLE-ORLÉANS, en anglais NEW ORLEANS :
Fondée en 1718 par LE MOYNE DE BIENVILLE. 1er port américain et grand centre chimique. Station touristique très fréquentée pour son architecture coloniale (Vieux Carré), le carnaval de mardi gras et le style de jazz New-Orleans. Louis Armstrong y est né et y a commencé sa carrière avec l'orchestre Hot Five.
LAFAYETTE :
Ville fondée à la fin
du XVIII ème siècle par des Acadiens et ainsi baptisée
en l'honneur du marquis de Lafayette pour sa participation à l'insurrection
américaine ( 1777- 1782). Centre pétrochimique important.
LES INDIENS l'appelaient Meschacebe, ce qui signifie « le Père des eaux », les Espagnols Rio de Flores ("la rivière des fleurs"), les Français enfin, le fleuve Colbert. Le Mississippi fut le chemin de l'exploration de l'Amérique, le boulevard de son commerce, la veine de son agriculture. Quel fleuve ! 3 780 km de long, 6 800 avec le Missouri, il draine 41010 des eaux des États-Unis et son débit peut passer de 20 000 m3/ seconde à plus de 90 000 m3/ seconde lors des périodes de crues. Sa pente est très faible et ses eaux mettent un mois pour parcourir les 1 500 derniers kilomètres qui le séparent de son gigantesque delta.
LE MAGNOLIA
:
Fleur fétiche depuis 1900
pour son abondance et sa beauté, le magnolia orne les allées,
les parcs et les jardins.

LE PÉLICAN
:
Emblème de la Louisiane,
le pélican brun, grand consommateur de poissons, vivait autrefois
à l'embouchure du Mississippi.

LE CIPRE (CYPRÈS) :
Réserve naturelle depuis 1963, la Louisiane possède le plus grand nombre d'espèces d'arbres, dont la principale est le cipre. Le cipre vit les pieds dans l'eau, laissant pendre ses guirlandes de mousse espagnole.
LE BAYOU viendrait de l'indien choctaw «
bayuk ». Il signifiait à l’origine petit cours d'eau, mais aujourd'hui
on ne fait plus la distinction entre marais et rivière. Depuis, la Louisiane
est devenue pour tout le monde « le pays des bayous ». Sur ses rives,
on découvre une faune et une flore abondantes. Le plus souvent on y trouve
le cocodrie (alligator), le chaoui (raton laveur), la barbue (poisson chat)
et le ragondin; les Cadiens pêchent les écrevisses, les crabes...
La flore compte dans ce pays quelque 4500
espèces. Les cypres, les palmiers nains et les chênes bordent les
bayous, où fleurissent quantité de plantes aquatiques comme les
jacinthes d'eau, les nénuphars, les iris et les lis d'eau.
SITUÉE
au milieu d'une très grande propriété ou au bord d'une
rivière, l'habitation (la plantation) est entourée d'une végétation
abondante qui installe le décor : chênes avec leurs pendentifs
de mousse espagnole, magnolias, peupliers et saules pleureurs.
La maison est vaste, ceinturée d'un
balcon couvert soutenu par des colonnes. Les pièces de réception
au rez-de-chaussée et les chambres à l'étage sont réservées
à la famille du planteur. En arrière de la maison se trouvent
les dépendances : cuisine, office, garçonnières réservées
aux prétendants, chapelle et
infirmerie ainsi que les différents ateliers.
Plus loin en arrière se situe
le village des esclaves, aux maisons modestes.
| ASTEUR :
De nos jours. BASSET. De petite taille. BEC: Bouche, baiser. BERCEUSE: Fauteuil à bascule. BLEU : Triste. BOUGUE : Individu. CALIN : Paresseux. CAMISOLE : Chemise de nuit. CANIQUE : Bille. CHABEC :
|
DIABLE-SAUTERELLE :
Criquet. DOCTEUR DES BÊTES : Vétérinaire. GAVAGNER : Gaspiller. GIGUER : Danser. LINGE : Vêtements. LOI : Justice. MARAIS ROND : Mare. MARINGOIN: Moustique. MOUILLIASSEUX : Pluvieux. MUSIQUE À BOUCHE :
|
| « EN PASSANT DEVANT LE BOIS
»
(VERSION FRANÇAISE) En passant devant le bois
En passant d’vant le meunier
|
« J'AI PASSÉ
AU LONG DU BOIS »
(VERSION ACADIENNE) J'ai passé au long du bois
J'ai passé au long du bois
|
LES
ENSEMBLES ACADIENS sont constitués généralement par
le violon, l'accordéon, la guitare et le triangle (ti'fer). Le violon
est originaire de France. Cet instrument a longtemps été
le plus important et les Acadiens avaient acquis une solide réputation
de joueurs de violon: les « violoneux » avaient conquis au
Canada le cœur de tout le monde avec leur musique populaire composée
de ballades, mazurkas, polkas.
L'accordéon (bandonéon)
se joignit au violon lorsque les immigrants allemands vinrent s’installer
en Louisiane et il devint aussi très vite un instrument populaire.
La musique acadienne permet de faire vivre
les traditions avec un fort relent de régionalisme français. Cependant,
elle a été influencée récemment par la musique des
Noirs créoles qui ont créé le zarico (zydeco), une sorte
de blues en français qui rencontre un grand succès.

COMPLÉMENT naturel de la musique,
la danse est une distraction particulièrement populaire, illustrée
par le « fais-dodo ». Voici l'origine du mot « fais-dodo
», qui désigne, en Louisiane, le bal du samedi soir :
« Le soir après leur
chapelet, les Acadiens (du Canada) avaient besoin de lever leur moral.
Alors i(l)s avaient les beaux bals du samedi soir où leurs jeunes
mariés amenaient leurs petits bébés. Et i(ls) laissaient
leurs bébés dans une chambre pour faire dodo et i(ls) s'amusaient
dans une autre. Ça fait on appelle les bals des « fais-dodo
». »
« LES PREMIERS arrivés
ici (à Saint-Martinville), c' étaient les soldats de Napoléon
et après, les pirates de Jean Lafitte. Après ça, y
a eu les colonistes et après les colonistes a arrivé les
nob(les) de France. Et moi, dans ma famille, j'viens un peu d'Acadie et
des nob(les) et un peu des pirates de Jean Lafitte et pis des soldats de
Napoléon. Dans notre cimetière (à Saint-Martinville)
vous allez voir plus d'nob(les) enterrés qu'en France. Pendant la
Révolution d'France, i(ls) sont tou(s) rangés ici.
Y en a beaucoup qui a gaspillé
l'argent, l'or. I(l)s ont tout gavagné ça. Là, il
fallait prendre l'ouvrage comme les Acadiens. Ma grand-mère, qui
était « française », voulait pas qu'on s'associe
avec les Acadiens parce qu'on aurait gâté la belle langue
française qu'on avait. L'Acadien parlait pas la même langue
qu'elle. C' était aussi français, mais c' était plus
simple que not(re) langue. Et les descendants des nob(les) voulaient pas
que leurs filles marient dans les familles communes. C'est la même
chose en « Urope ». appelle ca le « sang bleu ».
Ça n'existe plus à
c'te heure. L'Acadien a surmonté tout ça par son ouvrage
et par sa joie d'vivre et sa cuisine. On est tou(s) ensemble aujourd'hui
.. Créoles, Acadiens, Espagnols, Italiens, des Allemands aussi. Ça
parle français.
L' Anglais, lui aussi, va essayer
d'apprendre à parler comme nous autres. Mais les Anglais, i(ls)
peuvent pas prononcer. I(l)s sont la gueule pleine de coton ! »
Peu
de temps avant le Grand Dérangement, deux jeunes Acadiens nommés
Louis Arceneaux et Émmeline Labiche s'étaient fiancés
solennellement. Les bans étaient publiés et l'on avait préparé
le trousseau de la future mariée. Les Anglais surgissent et déportent
la population sur des bateaux. Louis et Émmeline se perdent de vue.
La jeune fille échoue avec
sa grand-mère au Maryland, où son visage angélique
inspire le surnom qu'elle gardera désormais : Evangéline.
A u bout de quelques années, les exilés parviennent en Louisiane,
à Saint-Martinville.
Évangéline retrouve
son fiancé, dont elle était sans nouvelles, devant le chêne
aujourd'hui célèbre. Mais il doit lui avouer que, depuis
tant d'années, il s'est juge affranchi de ses promesses et qu'il
a pris épouse. La malheureuse, entendant cet aveu qui ruine toutes
ses espérances, perd la raison et meurt bientôt. On l'enterre
à Saint-Martinville.
DANS le contexte des États-Unis
où le brassage assimilateur pèse lourd face à la reconnaissance
des diversités ethniques et culturelles, les francophones de Louisiane
vivent difficilement leur particularité. Cependant, les enquêtes
statistiques les plus récentes (1990) montrent que, pour une population
acadienne de 1 990 000 personnes, 40010, soit 796 000 personnes, sont francophones
et, ce qui est important et nouveau, près de 25% ont aujourd'hui
moins de 19 ans (contre 10% en 1980).
Tous ces chiffres semblent montrer
l'émergence d'une nouvelle génération de francophones.
Des efforts considérables sont entrepris dans le domaine de l'enseignement.
Dans le cadre des accords franco-louisianais, des instituteurs français
ainsi que des Québécois et des Belges sont envoyés
sur place pour enseigner le français aux jeunes Louisianais. Certains
élèves fréquentent des écoles où ils
apprennent les matières en français. Depuis 30 ans, grâce
à l'action de Jimmie Domengeaux, le français tient une grande
place en Louisiane, dans la radio, la télévision, la chanson
et le théâtre.
Pour 6 personnes
-
170 g de beurre – 60 g de farine – 2 gros oignons, émincés
– 1 gros piment vert, haché fin – 2 branches de céleri et
feuilles, hachées fin – 2 gousses d’ail, émincées
– poivre blanc, sel – ¼ d’une cuillère à café
de poivre de cayenne – 1 à 2 tasses d’eau – 1 kg de queues d’écrevisses
décortiquées – 1 cuillère à soupe de jus de
citron – oignons verts hachés – persil haché – 750 g de riz
bouilli chaud
Avec le beurre et la farine, faire
un roux brun moyen. Ajouter les oignons, le piment, le céleri, l’ail.
Cuire en brassant fréquemment jusqu’à ce que les légumes
soit tendres et dorés (environ 30 minutes). Ajouter les queues d’écrevisses,
les assaisonnements, le jus de citron et mélanger. Graduellement
ajouter l’eau selon la consistance désirée. Porter à
ébullition, baisser le feu et mijoter jusqu’à ce que les
queues soient tendres. Ajouter les oignons verts et le persil. Servir sur
riz